No nature : No futur.

SOURCE : https://thespaces.com/watg-studio-plans-coat-london-greenery/

Pesticides : des coûts (bien) cachésC

auteur
Stéphane Foucart

« Quelque 700 millions d’euros d’argent public ont été investis dans la réduction des « phytos », pour un résultat global jusqu’à présent nul.

 Ce n’est un secret pour personne : les gouvernements successifs sont, depuis plus de dix ans, incapables de faire baisser le recours aux pesticides dans les campagnes françaises. Rien n’y fait, ni la forte demande sociétale, ni l’accumulation des preuves des risques environnementaux et sanitaires dus au recours excessif aux « phyto », ni même les travaux suggérant qu’une grande part de ce qui est épandu est simplement inutile.

En 2007, au terme du Grenelle de l’environnement, organisé par Nicolas Sarkozy, les pouvoirs publics avaient mis en place le plan Ecophyto, destiné à diviser par deux l’usage des agrotoxiques en dix ans. Cette décennie s’est écoulée ; l’intensité du recours aux pesticides n’a pas été divisée par deux. Non seulement elle n’a pas été divisée par deux, mais elle n’a même pas commencé à faiblir. Et elle n’est même pas restée stable : elle a continué à croître, imperturbablement.

En 2016, devant l’échec inéluctable, le plan Ecophyto a laissé place au plan Ecophyto II, qui a repoussé l’objectif à 2025. En 2018, un renforcement des outils a été mis en œuvre, et le plan Ecophyto II est devenu plan Ecophyto II +.

La probabilité est cependant forte qu’un nouvel échec se profile. Le ministère de l’agriculture et de l’alimentation devait publier, courant avril, les chiffres officiels de l’année 2017, mais il a prétexté une panne informatique pour surseoir à l’annonce (ce qui est plutôt évocateur de mauvaises statistiques). » …

https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/04/27/pesticides-des-couts-bien-caches_5455609_3232.html

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Flamboyant…

Particulièrement pris ces derniers temps, par une activité professionnelle très (trop?) prenante (sic..) me voilà de retour (mais étais-je vraiment parti ?)

Je repassais et ressassais cette année comme nous pouvons regarder derrière nous un groupe de jeunes étudiant(e)s, nostalgique de cette aventure inaccomplie. Comme un embrasement intérieur, soudain je renvoyais les fulgurances et les images flamboyantes qui parvenaient au fin fond de mon âme .

Comme une image de Max Ernst me revenant dans l’esprit, sur une musique des Levellers, idéalement …. :

What a beautiful day (hey hey)
I’m the king of all time
And nothing is impossible
In my all powerful mind …

Flamboyant, fût le mot qui me vint à l’esprit. Comme un chaos qui se confronte à des éclairs cette année marque le pas sur des événements extérieurs qui se confrontent au calme de la sérénité qui m’habite de façon -somme toute- inhabituelle.

Voilà une façon, ma façon de vous souhaiter une année 2019 qui vous sera, je l’espère mes amis, profitable.

Choisissez si vous voulez la manière dont elle le sera pour vous, humainement avant tout de chose.

Avec un peu d’avance donc : Bonne année !

Le clip ne vaut pas grand chose mais The Levellers sont un groupe qui gagneraient à être un peu plus connu…

Let it be…

ob_839a73_cheval-de-guerre-spielbergMay the path of my tears open before me,

For I am now the craftsman of my soul.

I fear neither the beasts, nor the men,

No winter, no cold, no winds.

The day I go to the forests of shadows, hatred and fear,

Forgive me for my mistakes and forgive me for my mistakes,

Me following only a small traveller,

Who follows only the powder of the wind, the dust of time.

I’m scared of you. I’m scared of you.

« Que s’ouvre devant moi le chemin de mes larmes,
Car je suis à présent l’artisan de mon âme.
Je ne crains ni les bêtes, ni les Hommes,
 Ni l’hiver, ni le froid, ni les vents.
Au jour où je pars vers les forêts d’ombres, de haine et de peur,
Que l’on me pardonne mes errements et que l’on me pardonne mes erreurs,
 Moi qui ne suit qu’un petit voyageur,
 Qui ne suit que la poudre du vent, la poussière du temps.
 J’ai peur.
 J’ai peur. »


Only the braves can survive…

J’ai perdu du temps sur la route… de la rentrée. Peut être ai je trop regardé en arrière, ou bien étais-je trop focalisé en avant, c’est selon. Je me suis rendu compte lors de cette rentrée que mon environnement avait cette capacité à se compliquer de lui même…

 

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…Tout à commencé un peu avant en préparant la liste des fournitures de rentrée pour le cours préparatoire de l’une de mes petites merveilles… plus longue que la liste des courses durant un mois de décembre ou viendrait s’ajouter les cadeaux de nos envies respectifs.

Diantre ! 4 trousses, compas, rapporteurs, calculatrice, cahiers de toutes formes et tout format, … ,  n’en jetez plus la coupe est pleine. Euh, dites à l’éducation nationale, je sais pas à quoi vous tournez mais je veux le nom de votre fournisseur.

Perso, j’avais un souvenir de trois cahier et 10 crayons de bois et stylo bic, un bon cartable et basta, et j’ai pas 100 ans hein. Bon bref passons, sauf que lorsque je suis rentré donc, moi aussi dans le vif du sujet, j’ai sentis comme une effervescence mais de petits rien qui jonchaient là comme la chambre de mes marmots un mercredi après midi est emplie de jouets.

Bon sang, l’océan est il si loin ?

Et bien alors dites vous que je me dis que le combat a mener est bien présent sous nos yeux, que pour le bien de chacun il faut lutter un peu comme Don Quichotte contre ces moulins à vent inutiles.

Vous aussi … les avez vous vus ces « ventilateurs de rien » qui nous bouffent l’existence ?

Comment se consacrer aux essentiels si ces riens qui prennent tant de place nous entrave la route ?

Bref reprenons le chemin mes braves car il risque d’être long.

L’occasion de se dire que l’océan reste toujours a proximité…

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Et n’oubliez pas :

« Dans la vie faut être bon.

Mais pas deux fois..

Sinon on devient Bonbon.

Et Alors les gens vous mangent 😉

 

et après on est K.O.

 

A tchao’