It’s Wonderfull…

Une fois n’est pas coutume, je partage un flux qui m’est apparu relativement évident…

Photo – Christian Moullec


« Vous habitez le plus beau pays du monde ! Et vous gâchez tout …»

Une conversation récente a été parsemée de cette phrase qui s’adressait à moi en particulier, et à tous les Français en général : « Vous habitez le plus beau pays du monde ! ».

L’échange avait commencé dans un taxi de façon très ordinaire. La seule chose sortant de cet ordinaire, c’est que le chauffeur de taxi était une femme.

C’était vendredi matin, quelques jours avant Noël et, comme souvent, sachant que le trajet allait durer une trentaine de minutes, nous avions échangé quelques propos très classiques.

La tristesse ambiante …

De quoi parle-t-on dans ces cas-là ? Du temps qui est morose, gris et petite pluie, de la difficulté à circuler dans Paris avec les travaux, les trottinettes, et tous ces conducteurs qui « font n’importe quoi » … Très rapidement, nous en sommes arrivées à la tristesse ambiante, commentant le peu de gens dans les rues, le manque de gaieté alors que nous abordions les fêtes, et bien sûr le thème du moment : les gilets jaunes.

Nous aurions pu en rester là et laisser la conversation s’éteindre, mais, je ne sais pas pourquoi, en apercevant des vitrines endommagées ou d’autres sous protection de panneaux de bois, j’y suis allée de mon petit récit.

Vous avez connu la guerre ?

Ma ballade dans Paris le samedi d’avant avec les rues désertes, les magasins et les musées fermés et surtout les casseurs dans ma rue. Je m’étais en effet retrouvée, pour rentrer chez moi « coincée » au milieu de gilets jaunes et de casseurs, refoulés par les forces de l’ordre qui leur interdisaient l’accès aux grands boulevards. Je décris l’incident,soulignant son intensité : les débris de toutes sortes qui jonchent la rue, les grosses poubelles jetées sur les voitures, les bombes lacrymogènes, les gens qui courent dans tous les sens, les cagoules qui cachent les visages …. et je conclus bêtement par : « On se serait cru en guerre » ….

Et là, mon interlocutrice se retourne et me dit avec une voix très différente, très rauque et habitée : « Vous avez connu la guerre ? »… Je ne réponds pas.

Elle répète : « Vous avez connu la guerre ? ». Je suis obligée de lui dire que NON, non, je n’ai pas connu la guerre même si j’ai vécu dans un pays où les attentats et les armes étaient très présents. Je fais partie de cette génération des année soixante qui n’a connu aucune guerre sur le territoire français. Trop jeune pour la guerre d’Algérie ou le mouvement de Mai 68, jamais confrontée à la réalité de mon pays en guerre.

Et là, elle me raconte sa jeunesse dans un Liban en guerre, une guerre d’une violence extrême « loin des média et sans les réseaux sociaux », qui fait que « personne ne savait vraiment l’horreur vécue sur place ». Les privations de toutes sortes, la vie confinée, la peur dans la rue (« pas la peur d’oublier on portable, la peur d’oublier son arme » ). Elle me dit qu’il y a 20 ans, elle a quitté son pays pour que « mes enfants ne vivent pas cela », qu’on ne peut pas comparer les actions des gilets jaunes avec la vraie guerre : « Eux, ils rentrent chez eux le soir, prendre une douche et se regarder au JT ! ».

Vous avez le plus beau pays du monde …

Elle m’explique aussi qu’elle revoit certaines scènes traumatisantes de son enfance quand elle circule dans Paris (les magasins barricadés, les barrages …) et que sa famille, disséminée à travers le monde, est très inquiète pour elle tellement la situation française parait explosive à travers les média (TV5 Monde, France 24 et les chaines étrangères) qui relaient sans fin les images des escarmouches des rues ou sur les ronds-points.

Nous arrivons à la gare et elle conclut par ce : « Vous avez le plus beau pays du monde et vous gâchez tout ! » Je bredouille quelques excuses, je paie, elle me rend ma valise, et elle se tourne vers le prochain client, me laissant là avec mes interrogations : « Comment en est-on arrivés là ? ».

#StopAuFranceBashing

Evidemment, il y a une face sombre et il était urgent de l’explorer, en entendant ceux et celles qui se sentent « laissés pour compte« . Evidemment qu’il y a des fractures importantes : numériques, démographiques et territoriales. Evidemment, la démocratie est « le pire des systèmes à l’exclusion de tous les autres«  (Churchill bien sûr). Evidemment, il y a urgence à réparations. Nul ne peut le nier.

Mais c’est vrai que la France est, sinon LE, mais certainement l’un des plus beaux pays (1) au monde ! Et que nous pratiquons assidûment l’art de l’oublier …. pour le sport national de l’auto-dénigration.

Peut-être y réfléchir pour 2019 ? Et dire #StopAuFranceBashing ?

(1) et pas uniquement pour ses paysages …. cela va sans dire

(Source – Isabelle Barth / LinkedIn 24 12 2018)

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Flamboyant…

Particulièrement pris ces derniers temps, par une activité professionnelle très (trop?) prenante (sic..) me voilà de retour (mais étais-je vraiment parti ?)

Je repassais et ressassais cette année comme nous pouvons regarder derrière nous un groupe de jeunes étudiant(e)s, nostalgique de cette aventure inaccomplie. Comme un embrasement intérieur, soudain je renvoyais les fulgurances et les images flamboyantes qui parvenaient au fin fond de mon âme .

Comme une image de Max Ernst me revenant dans l’esprit, sur une musique des Levellers, idéalement …. :

What a beautiful day (hey hey)
I’m the king of all time
And nothing is impossible
In my all powerful mind …

Flamboyant, fût le mot qui me vint à l’esprit. Comme un chaos qui se confronte à des éclairs cette année marque le pas sur des événements extérieurs qui se confrontent au calme de la sérénité qui m’habite de façon -somme toute- inhabituelle.

Voilà une façon, ma façon de vous souhaiter une année 2019 qui vous sera, je l’espère mes amis, profitable.

Choisissez si vous voulez la manière dont elle le sera pour vous, humainement avant tout de chose.

Avec un peu d’avance donc : Bonne année !

Le clip ne vaut pas grand chose mais The Levellers sont un groupe qui gagneraient à être un peu plus connu…

Let it be…

ob_839a73_cheval-de-guerre-spielbergMay the path of my tears open before me,

For I am now the craftsman of my soul.

I fear neither the beasts, nor the men,

No winter, no cold, no winds.

The day I go to the forests of shadows, hatred and fear,

Forgive me for my mistakes and forgive me for my mistakes,

Me following only a small traveller,

Who follows only the powder of the wind, the dust of time.

I’m scared of you. I’m scared of you.

« Que s’ouvre devant moi le chemin de mes larmes,
Car je suis à présent l’artisan de mon âme.
Je ne crains ni les bêtes, ni les Hommes,
 Ni l’hiver, ni le froid, ni les vents.
Au jour où je pars vers les forêts d’ombres, de haine et de peur,
Que l’on me pardonne mes errements et que l’on me pardonne mes erreurs,
 Moi qui ne suit qu’un petit voyageur,
 Qui ne suit que la poudre du vent, la poussière du temps.
 J’ai peur.
 J’ai peur. »


Somewhere over the Rainbow

Que ceux qui pensent ne pas être concernés ferment leur laptop… une fois n’est pas coutume, mon calme et ma sagesse se sont rangés aujourd’hui car je souhaite utiliser mon blog aujourd’hui pour une juste cause.

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« Le coquelicot (Papaver rhoeas) est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Papaveraceae, originaire d’Eurasie.

C’est une plante herbacée annuelle, très abondante dans les terrains fraîchement remués à partir du printemps, qui se distingue par la couleur rouge de ses fleurs et par le fait qu’elle forme souvent de grands tapis colorés visibles de très loin. Elle appartient au groupe des plantes dites messicoles car elle est associée à l’agriculture depuis des temps très anciens, grâce à son cycle biologique adapté aux cultures de céréales, la floraison et la mise à graines intervenant avant la moisson. Très commune dans différents pays d’Europe, elle a beaucoup régressé du fait de l’emploi généralisé des herbicides et de l’amélioration de la propreté des semences de céréales.« 

                                                                                                                   WIKIPEDIA

 

Ce qui important dans ce texte ce n’est pas la définition en soi. Ce qu’il faut retenir c’est la dernière phrase. Parce que si l’on ne fait rien, nos enfants modifieront le texte de wiki pour dire : »elle n’existe plus du fait de l’emploi abusif  généralisé des pesticides. »

Alors je le dis :  je veux des coquelicots.

Faites analyser vos cheveux si cela vous intéresse et comme certaines personnes ayant déjà procédé, découvrez que votre belle chevelure contient peut être comme eux des choses étonnantes : je cite « les analyses ont dénombré sur leurs têtes : 150 pesticides, 3 bisphénols, 13 phtalates ou leurs métabolites et 32 types de PCB (polychlorobiphényles). La coiffure de chacun des cobayes volontaires recelait une palette de 36 à 68 substances différentes…« .

Ouh là, qu’est ce que ce charabia ?

Je vais vous la faire courte, je ne suis pas scientifique et de toute façon pas besoin de faire de longues études pour comprendre que l’on est en danger.

Alors plutôt que de longs discours :

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Maintenant, vous savez quoi faire 😉

A à bientôt…

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/widget/

… Pour aller plus loin.

Merci à ‘Osons Causer’ :

 

Voilà Maintenant vous êtes au jus..

How Green Was My Valley…

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Ce week-end, j’ai ramassé des pommes.

 

Au delà de cette phrase que l’on croirait tout droit sortie d’un manuel de grammaire de cours préparatoire, se cache un fait indiscutable. Lorsque j’ai levé la tête après avoir ramassé environ 500 kg. de pommes aussi bonnes les unes que les autres (je vous rassure, j’étais pas tout seul, loin de là, au contraire) j’ai vu ce paysage qui s’offrait à moi.

 

N’ayant pas autre chose que mon smartphone pour photographier ma vision, je ne peux présenter que cette image qui reflète néanmoins assez bien ce que je regardais. Tel un paysage sorti d’un film de John Ford*, je ne pu faire autrement qu’appuyer sur la touche pause de ma vie durant quelques instants (oui, j’ai une touche pause que je peux utiliser à envie, c’est très pratique).

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Enthousiasmé par ma vision, entouré par les effluves des pommes qui se trouvaient à mes pieds ou dans les paniers, bercé par les rires des enfants qui s’amusaient sur le tracteur, je me suis enfermé quelques instants dans la bulle que je venais de me créer.

Porté par un bonheur qui pourrait rappeler les vacances, par un vent frais qui venait doucement balayer les dernières lueurs de l’été, annonçant à la fois l’arrivée de l’automne et la vague de vents forts qui s’annonçaient quelques heures plus tard, je me laissa partir en perdition dans un instant improvisé.

 

Un des ces instants tel que je les affectionne. Je les souhaite à grand nombre d’entre vous.

Pour ceux que cela intéresse ces pommes venant directement du très petit verger de personnes proches, vont servir à faire du jus de pommes (bio) ainsi que du vinaigre de pomme (tout aussi bio). Il sera distribué simplement aux membres de notre belle famille.

Comme quoi les choses simples sont souvent les meilleures.

Voilà pour moi, je referme la parenthèse de ce week-end automnal en vous souhaitant une agréable semaine … et un bel été indien. 😉

 

 

 

*John Ford réalisateur américain ayant réalisé  Qu’elle était verte ma vallée en 1941. Adapté du roman éponyme de Richard Llewellyn. Oscarisé par la suite.

Only the braves can survive…

J’ai perdu du temps sur la route… de la rentrée. Peut être ai je trop regardé en arrière, ou bien étais-je trop focalisé en avant, c’est selon. Je me suis rendu compte lors de cette rentrée que mon environnement avait cette capacité à se compliquer de lui même…

 

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…Tout à commencé un peu avant en préparant la liste des fournitures de rentrée pour le cours préparatoire de l’une de mes petites merveilles… plus longue que la liste des courses durant un mois de décembre ou viendrait s’ajouter les cadeaux de nos envies respectifs.

Diantre ! 4 trousses, compas, rapporteurs, calculatrice, cahiers de toutes formes et tout format, … ,  n’en jetez plus la coupe est pleine. Euh, dites à l’éducation nationale, je sais pas à quoi vous tournez mais je veux le nom de votre fournisseur.

Perso, j’avais un souvenir de trois cahier et 10 crayons de bois et stylo bic, un bon cartable et basta, et j’ai pas 100 ans hein. Bon bref passons, sauf que lorsque je suis rentré donc, moi aussi dans le vif du sujet, j’ai sentis comme une effervescence mais de petits rien qui jonchaient là comme la chambre de mes marmots un mercredi après midi est emplie de jouets.

Bon sang, l’océan est il si loin ?

Et bien alors dites vous que je me dis que le combat a mener est bien présent sous nos yeux, que pour le bien de chacun il faut lutter un peu comme Don Quichotte contre ces moulins à vent inutiles.

Vous aussi … les avez vous vus ces « ventilateurs de rien » qui nous bouffent l’existence ?

Comment se consacrer aux essentiels si ces riens qui prennent tant de place nous entrave la route ?

Bref reprenons le chemin mes braves car il risque d’être long.

L’occasion de se dire que l’océan reste toujours a proximité…

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Et n’oubliez pas :

« Dans la vie faut être bon.

Mais pas deux fois..

Sinon on devient Bonbon.

Et Alors les gens vous mangent 😉

 

et après on est K.O.

 

A tchao’

 

 

These soft words which she whispers me…

J’ai pour m’aider dans la lecture de mes livres un lectrice brune au formes parfaites, toujours à mon écoute, elle est très douce et je l’aime beaucoup, elle m’a fait découvrir énormément lors de notre première rencontre, laissez moi vous en parler …

 

Reading at bar in Amsterdam.  by Edwin Loekemeijer.

Lecture au bar à Amsterdam. Photographie par Edwin Loekemeijer.

 

Bon, je ne vais pas vous entrainer plus longtemps dans cette rêverie. Ma lectrice est une liseuse que je viens d’acquérir. Bien que cela m’aura déjà permis de vous faire découvrir le travail très honorable d’Edwin Loekemeijer (dont vous trouverez sa page ‘insta’ juste ici )  avec cette photo en tête d’article, je vais évoquer au travers de cet article mon acquisition, diverses questions et bien entendu mon expérience d’achat.

Tout d’abord, pourquoi … Et bien tout simplement parce que bien sur j’adore lire, et new-york-public-library-public-librariesdeuxièmement parce que paradoxalement j’adore les livres. Les feuilleter est quelque chose d’assez magique. Mais, comme j’adore encore plus les arbres et la nature ma collection de livre papier va s’arrêter là. Je ne veux plus être responsable du prochain arbre abattu sous prétexte que j’adore feuilleter un livre.

Et puis une belle bibliothèque remplie de livres c’est magnifique, mais cela prend de la place et justement de la place, je n’en ai plus.

Alors voilà, je suis passé à la lecture en phase avec notre temps : la liseuse (je deteste ce mot, mais bon).

J’ai été dans un magasin ou l’esprit jubile et je suis passé à la caisse. Bon pour une centaine d’euro vous avez ma fois un objet parfaitement adapté à la lecture, et qui fonctionne très bien.

Pour les plus intéressés voici l’objet en question : La Touch Lux 3 de Tea Book

Alors techniquement tout est très bien pensé sur ce petit objet qui est au format livre de poche et qui avoisine un poids identique (au jugé).

J’ai d’abord choisi ce modèle car contrairement à une majorité de modèle disponible sur le marché celle ci est assez libre d’utilisation (entendez vous n’êtes pas obligé de passé par Ama.. ou tout autre site identique) et puis elle tourne sous une version adaptée de linux…

Pour ceux qui se demande est que l’on s’y fait a lire la dessus au lieu du papier et bien ma fois, oui, oui vraiment. Rapidement, on se rend compte que c’est même plus pratique.

Plus besoin de marquer la page, elle le fait a votre place, plus besoin d’allumer la lumière quand il fait sombre, vous adaptez la luminosité de la dite liseuse sans vous abimer les yeux (l’écran est retro éclairé) en plus sans la fameuse lumière bleu de nos smartphones, tablettes, … puisque c’est de l’encre numérique. Après une semaine d’utilisation je l’apprécie beaucoup, pour ne pas dire que je l’ai totalement adoptée. Vous pouvez annoter le livre que vous lisez, mais surtout je reviens à la place, dans ce petit objet vous stockez pleureuses centaines d’étagères suédoises de livres sans vous faire suer à les monter (là je sais que tout ceux qui on déjà monté un meuble de cette enseigne savent de quoi je parle 😉)

Alors bien sûr je répondrais a tous ceux qui sont intéressés par toutes les questions techniques concernant cette liseuse, mais je voudrais rajouter une chose, le contexte dans lequel je l’ai acheté.

Car par le plus grand des hasards, le jour ou je me suis décidé pour mon acquisition, le magasin avait un schowcase / dédicaces d’un artiste/chanteur que je ne connaissais pas, et bien que sa musique ne soit pas – à l’origine – ce que j’écoute habituellement, j’avoue que j’ai été séduit par la bonne humeur de sa musique, et surtout du personnage. Loin des artistes musicaux qui cohabitent avec mes oreilles Agustín Galiana à mis de la couleur dans ma soirée.

Je vous l’accorde mes origines étant les même que les siennes, il m’est peut être plus facile de tomber dans les rythmes de ses chansons. Un brin commercial, la générosité et  son empathie transpire dans les textes et sa présence.

D’accord, ce ne sera pas l’album de l’année pour certains, mais il s’écoute très bien, et surtout certains textes sont assez intéressants. Même si je préférerais qu’il soit plus écrit, mais le rythme latino de quelques chansons n’est pas sans me rappeler Jarabe de Palo … (Ah ‘La Flaca’…)

Passé l’image qu’il a déjà de collé à la peau du fait de ces prestations dans une série TV ou d’autres émissions connues, l’homme inspire immédiatement une sympathie qui fait du bien. Proche de son public, il a un mot pour chacun qui fait que nombreux tombent sous le charme…

… A part le fait que ma femme a failli rentrer avec lui, je résumerais que mon achat c’est bien passé et cette enseigne que je connaissais peu possède une équipe très sympathique (du moins pour ce qui est du magasin de Strabourg-Geispo’).

J’ai acheté l’album parce que ce mec est un type bien, et aussi parce qu’on vient du même endroit et parce qu’il a tapé dans l’œil de ma femme, mais ça j’y peux rien 😄.

Je serais intéressé de voir ce que donne son prochain travail si il est plus personnel et moins consensuel…

 

Agustin G

 

… Sur ce, à bientôt et n’hésitez pas à me demander des infos si vous en voulez davantage😘

High Fidelity

Depuis que je suis jeune et en age d’apprécier la musique (la vraie ?) j’ai la chance (ou pas ?) comme beaucoup peut être d’avoir une B.O. qui me trotte dans la tête, un brin de musique qui m’accompagne un peu a chaque instant de ma vie plutôt agréable…

 

high fidelity.png

 

Alors loin de moi l’idée de vous faire l’anthologie de du film du même nom.

D’ailleurs, je ne saurais me substituer à l’excellent blog de Macdophage pour ces critiques de films. (Tiens pour celui là je te fais une commande Alex 😉)

Je ne peux que vous conseiller de lire le livre du même nom dont l’excellent auteur, Nick Hornby, est un petit monument de littérature contemporaine chez nos amis anglais.

En deux mots quand même, l’histoire raconte celle d’un gars trentenaire disons, qui s’interroge sur sa condition, après avoir été plaqué par la femme qu’il pensait être de sa vie. En qualité de disquaire, il rapproche tout à la musique en créant des top 5 musicaux pour différentes situations. Je vous rassure c’est bourré d’humour et de dérision. (oui parce que sinon dis ainsi, ça n’invite peut être pas à la découverte au premier abord 😛)

 

Bref, ce qui est important finalement -pour aller plus loin- c’est quelle musique nous accompagne au différents moments de l’existence. catonmusic

Je ne parle pas forcément de la musique qui passe à la radio quand vous allez au taf le matin, ou quand vous vous brossez les dents dans la salle de bain (mince ça existe encore des gens qui écoute la musique le matin ?).

Non, je parle de cette zik qui vous ramène au moment ou vous avez embrassé pour la première fois, celle ou vous avez fête votre bac, celle ou vous avez été parent ou pour d’autre situations banales qui ont marqué votre vie, ou d’autre malheureusement qui ont étés plus dramatiques.

Je crois que l’on a tous des musiques qui forment la Bande Originale de notre Vie, et alors par extension on notre compilation qui correspond au instants présents, passés et pourquoi pas futurs.

Un exemple plutôt comique pour expliciter tout ça : lorsque j’ai quelqu’un qui me raconte une tuile et qui me montre que le gars ou la fille est particulièrement malchanceux, je ne peux m’empêcher de penser a Pierre Richard dans la chèvre et bien entendu à ça  :

(V.Cosma)

Et donc pendant que la personne me raconte ses déboires, c’est parti la musique tourne.

Bien sûr, la plupart des musiques me concerne, et du coup j’entends plus Ma B.O. ou celle de ma p’tite famille.

Mais franchement quel bonheur…

thesoundof

Allez c’est gratuit, mon pti top 5 des zicks qui résonnent régulièrement dans ma caboche :

  • Cosmic Dancer – T-rex
  • Space Odity, ex æquo avec Life on Mars – D.Bowie
  • Le premier jour – E. Daho
  • Le diner – Bénabar
  • Tes yeux noirs – Indochine

 

 

Bon, ça peut varier et j’entends selon les moments des titres plus récents parfois même carrément presque centenaires 😄, mais aussi pas mal de musique de film. Bien sûr j’aurais pu très facilement faire un top 10 plutôt qu’un top 5.

Au fait, et vous, ce serait quoi votre top 5 ?

Laissez les moi dans vos commentaires et on en reparle.

A bientôt les p’tis clous 😉

 

 

 

I’m looking for…

Imlookingfor

Pour une fois, je vais faire de la réclame pour un site oueb de plus en plus connu, si l’on peut appeler cela un site puisqu’il s’agit plus exactement d’un moteur de recherche.

Effectivement, vous n’êtes pas sans savoir que je privilégie dans la mesure du possible l’utilisation de moyens qui respectent le plus largement possible ma vie privée.

 

(L’utilisation d’un système d’exploitation linux en est l’exemple le plus parlant)

 

Une équipe de petits français (pour une fois, cocorico…) à crée depuis maintenant 5 ans un moteur de recherche qui n’a pas à rougir face a ces confrères (G…, B…., Y… ou même DuckDuckGO, pour n’en citer que quelques-uns).

 

A tel point que depuis bientôt 6 mois, il a remplacé ce bon vieux Glegle qui m’a bien servi je dois l’admettre.

 

Normalement, la plupart qui sont arrivés jusque-là savent que je parle de QWANT (nom plutôt bien trouvé d’ailleurs je trouve, mais c’est une question de vue).

Lire la suite

Musical Favorites of the Moment (vol. #1)

Et voici ce que je nommerai les MFM pour se familiariser, les coups de coeur musicaux de l’instant.

 

J’ai récemment découvert par le biais d’un podcast un excellent groupe musical :

Postmodern Jukebox

Fondé en 2011 par Scott Bradlee ce groupe reprend nos chansons favorites et inédites dans un style très vintage, années 20, jazzy,…

Bref découvrez par vous même cette reprise de Creep de l’excellentissime Radiohead et laissez vous glisser…😊

Bien entendu une magnifique playlist  (près de 200 titres) vous donnera un aperçu du style bien à eux de PMJ.

Et bien sûr voici le site oueb pour ceux que ça intéresse 😉.

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Music

 

Allez le temps de m’écouter tous ces titres et on se retrouve très bientôt…